David Rosenberg On The Difference Between The Buy And Sell Sides, And What He Is Investing In Right Now

22 décembre 2011

Zero Hedge

While part of Merrill Lynch, David Rosenberg was always an outlier, in that he never sugarcoated reality, and could always be relied upon to expose the dirt in the macro and micro picture, no matter how granular or nuanced, and how much it conflicted with other propaganda research to come from the bailed out broker. Then three years ago he moved to Canadian investment firm Gluskin Sheff, transitioning from the sell side to the buy side, yet for all intents and purposes his daily letters, so very appreciated by many, never ceased, in essence making him a buysider with an asterisk – one who daily shares his latest vision with the broader public, in addition to his personal investment team. In one of his last letters of the year, Rosie presents a detailed breakdown of all the key differences between the sell and buyside, at least from his perspective, and also how, now that he manages other people’s money, he is investing in the future. To wit: "In my former role as chief economist at Merrill Lynch, I flew all over the world and saw all the legendary portfolio managers from Paul Tudor Jones to Jeremy Grantham to John Paulson to Bill Gross — at least three or four times a year. Now the only PM’s I speak to are our PM’s. Not that they "have to" agree with all of my calls, but I am here as their economic concierge 24/7. The same holds true for our clients. In my previous life on the "sell side", it was very rare for me to sit down one-on-one with private clients. Today, that takes up a good part of my day — helping our client base make investment decisions that will build their wealth in a prudent manner over time." As for what he likes (and dislikes) we will leave it up to the reader to find out, but will note that Rosie appears to take issue with being labelled a permabear. And why not: he has been far more right than not since the December 2007 start of the Second Great Depression.

From Gluskin Sheff:

Marrying The Macro And The Micro

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2011 Recap

22 décembre 2011

Investors who decided to tilt their portfolios in favor of economically sensitive asset classes suffered most in 2011, as the chart below shows. In the commodities arena, for instance, copper lost a quarter of its value (and was the worst performing asset of those surveyed) while gold – valued primarily a safe haven and store of value – is still ahead 12.2% for the year despite its recent setback. The pattern of asset returns reflects the widespread investor uncertainty that characterized much of 2011.

 

 


NOT SO MUCH “HEDGING” IN HEDGE FUNDS THIS YEAR…

22 décembre 2011

With the S&P 500 up about 1% this year after dividends and the long bond generating a whopping 31% return it’s safe to say that the hedge fund industry hasn’t added much value this year.  As of 12/16 all of the major hedge fund strategies are in the red for the year (via Thomson Reuters):

“A decade ago, hedge funds consolidated their reputation by offering investors safe haven from market turmoil and generating returns in tough times. Not now, however. Not a single major hedge fund strategy is on track to end the year with a profit, with only a week or so left of trading. Worst hit were the value strategies, with many cheap stocks – like banks – proving to be value traps, just getting cheaper with every month that passed.”


The New International Economic Disorder

21 décembre 2011

Project Syndicate

Mohamed A. El-Erian is CEO and co-CIO of PIMCO, and author of "When Markets Collide"

NEWPORT BEACH – A new economic order is taking shape before our eyes, and it is one that includes accelerated convergence between the old Western powers and the emerging world’s major new players. But the forces driving this convergence have little to do with what generations of economists envisaged when they pointed out the inadequacy of the old order; and these forces’ implications may be equally unsettling.

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The eurozone will cast a lengthening shadow in 2012

21 décembre 2011

Financial Times – http://blogs.ft.com/the-a-list/2011/12/21/the-eurozone-will-cast-a-lengthening-shadow-in-2012/#ixzz1hAUJ9vwE

Predictions from the FT’s A-List on the big challenges of 2012

Kenneth Rogoff is a professor of economics and public policy at Harvard University and co-author of ‘This Time Is Different’

Sadly, the eurozone’s uncertain future will continue to cast a huge shadow over the global economy next year.  Surely there are other concerns, including the risk of a not-so-soft landing in China, of pre-electoral paralysis in the US, and of a large, unexpected geopolitical shock. Even in the most benign scenario, the massive overhang of global public and private debt will hinder any robust recovery in the advanced economies.  But the eurozone remains far and away the greatest source of vulnerability.  Lire la suite »

Pour l’institut IFO, l’Allemagne va échapper à la récession

21 décembre 2011

Les Echos

La publication hier de l’indice IFO pour décembre suggère que l’économie allemande résiste mieux que prévu au ralentissement en cours dans le reste de la zone euro.

La publication, hier, par l’institut IFO, de l’indice du climat des affaires en Allemagne a relancé le débat sur l’intensité et la durée prévisibles de la récession attendue dans la zone euro. Prenant la plupart des économistes de court, l’indice IFO, après enquête auprès de 7.000 entreprises, a marqué en décembre, comme en novembre, une progression, affichant un solde de 107,2 après 106,6 en novembre.

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L’Iran dispose de capacités de représailles réelles

21 décembre 2011

Les Echos

L’Iran pourrait utiliser des moyens non conventionnels en représailles à un embargo efficace contre son pétrole, mais une fermeture du détroit d’Ormuz demeure peu probable.

Quelles seraient les représailles de l’Iran en cas d’embargo ? La première idée qui vient à l’esprit est évidemment un blocage du détroit d’Ormuz, par lequel transite 17 millions de barils par jour (Mb/j), 40 % du commerce international de pétrole et un quart de la consommation mondiale. Un scénario catastrophe en vogue depuis l’arrivée au pouvoir des mollahs en 1979, mais finalement peu probable.

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Chart of the Day: China’s Financial Architecture

21 décembre 2011

An excellent flowchart and table from the IMF explaining China’s financial architecture:

 

Chinas financial system architecture


Asset Class Performance

20 décembre 2011

Systematic Relative Strength – http://systematicrelativestrength.com/2011/12/20/whats-hot-and-not-43/

A quick recap of asset class performance over a couple period of time:

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Les Bourses sont sensibles aux dégradations de notes souveraines

20 décembre 2011

Les Echos

Les dégradations de notes des pays font davantage baisser les Bourses concernées que leurs améliorations ne les font monter. Elles sont précédées de mouvements suspects dans les pays émergents attestant de possibles fuites avant les annonces officielles.

Anticipées ou effectives, les dégradations de notes des pays exercent une forte emprise sur les marchés depuis l’aggravation de la crise cet été. Ce sont surtout les dégradations des ratings souverains, et pas leurs améliorations, qui ont le plus d’impact sur les Bourses des pays concernés. Et leurs effets sont plus importants pour les pays en développement que dans les pays développés, révèle une étude récente qui a analysé les changements de ratings souverains décidées par les trois principales agences (Moody’s, Standard & Poor’s et Fitch) sur longue période (1988-septembre 2011).
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Banques : le mythe du cloisonnement

20 décembre 2011

Les Echos

Rendre le système financier plus sûr. Qui ne pourrait souscrire à pareille ambition ? Pas grand monde, évidemment, trois ans après le cataclysme provoqué par la faillite de Lehman Brothers. D’autant que, de l’avis général, dans ce domaine, on est loin du compte. Du coup, le projet annoncé hier par le gouvernement britannique, qui vise schématiquement à construire d’ici à 2015 une muraille étanche entre la banque de monsieur Tout-le-Monde et les activités de marché, apparaît comme une initiative plus que bienvenue. La réponse enfin trouvée à la délicate question du « too big to fail ». Avec ce projet, plus question pour les contribuables d’être contraints de sauver un groupe bancaire pour préserver leur épargne victime des agissements de traders surpayés.

Sur le papier, l’idée est séduisante. Le problème, c’est qu’elle ne tient pas ses promesses.

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Aérien : oui au service minimum

20 décembre 2011

Les Echos

Le plus terrible est cette impression d’avoir déjà vu mille fois ces images pitoyables de files de passagers excédés ou résignés dans les aéroports, bloqués par une grève de telle ou telle catégorie de personnels. Aujourd’hui, ce sont les agents de la sûreté ; à la Toussaint, c’étaient les hôtesses et stewards ; l’été dernier, les pilotes avaient fait planer la menace d’un conflit ; sans compter les retards de vols et les mouvements à la régularité de métronome des contrôleurs du ciel. C’est presque, dans ce secteur, le fonctionnement normal du service qui finirait par devenir l’exception pendant les vacances ! Ce résumé est-il exagéré ? Peut-être. Mais il reflète sans nul doute l’état d’esprit des passagers. A dire vrai, il n’y a aucune raison d’accepter éternellement cette situation au motif un peu court qu’elle fait partie depuis toujours du paysage.

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Les limites du service chez les contrôleurs aériens

20 décembre 2011

Les Echos

Paradoxalement, le service minimum gonfle l’impact des grèves.

Il est un secteur du transport aérien où le service minimum existe depuis longtemps et où il a démontré ses limites et même, ses effets pervers : c’est le contrôle du trafic aérien. Depuis 1984, les contrôleurs aériens sont en effet soumis au service minimum, en contrepartie du droit de grève, qui leur avait été retiré par le général de Gaulle en 1964.

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Hedge fund alarm bells are ringing over China

20 décembre 2011

Financial Times – http://www.ft.com/cms/s/0/517d6668-2a4b-11e1-b7f2-00144feabdc0.html#ixzz1h4LLdh9r

The eurozone’s political tarantella may still be roiling global markets but some of the world’s savviest investors are already turning their attention elsewhere. It is not trips to Brussels or Frankfurt that analysts at large, secretive hedge funds are planning in the first few months of 2012, but data-gathering exercises in Shenzen and Guangzhou. The past few weeks have seen China loom large in the nightmares of many hedge fund managers still smarting from a less-than glory-filled 2011. Concerns are rising for the global outlook over the increasingly negative economic signals emanating from the country.

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Twitter: punt on tweet smell of success

20 décembre 2011

Financial Times – Lex -  http://www.ft.com/cms/s/3/e557933a-2a6a-11e1-9bdb-00144feabdc0.html#ixzz1h4I9O5y2

Prince Alwaleed bin Talal is the perfect investor for Twitter: immensely rich and willing to take a punt. Should Twitter be eclipsed by the next new thing and its value disappear, the $300m Prince Alwaleed and Kingdom Holding Company (of which the prince controls 95 per cent) paid would hardly be missed. His personal wealth has been estimated at $20bn, and the holding company lists $10.5bn in assets on its balance sheet. Prince Alwaleed’s penchant for derring-do is reflected by his famous investment in Citigroup. But within technology and media, the prince’s focus seems to be on companies with big names that have fallen on hard times – including buying 5 per cent of Apple in 1997. Less profitably, he has put money into companies such as Compaq (now Hewlett-Packard), Motorola and Kodak. He also has made bets on rising tech companies before, including buying 5 per cent of Netscape for $145m in 1997.

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