Par Philippe Waetcher
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Les Echos
Steven Major, responsable mondial de la recherche sur les taux chez HSBC, estime que la mutualisation des dettes dans la zone euro pourrait représenter jusqu’à 2.000 milliards d’ici à 2014. A terme, le Mécanisme de stabilité pourra devenir l’émetteur commun.
A travers l’action de la Banque centrale européenne (BCE) et des fonds de secours européens, le processus de mutualisation de la dette dans la zone euro a déjà démarré. Selon Steven Major, responsable mondial de la recherche sur les taux chez HSBC, cette dette « commune » devrait atteindre pas moins de 1.000 milliards d’euros d’ici à un an, soit le double d’aujourd’hui. D’ici à 2014, le montant avoisinera sans doute de 1.400 à 2.000 milliards, en tenant compte du stock d’emprunts obligataires achetés par la BCE et des prêts octroyés aux pays fragiles de la zone euro par les fonds de secours, dont le Mécanisme européen de stabilité (MES), qui entrera bientôt en fonction. Lire la suite »
Les Echos – HANS REDEKER, RESPONSABLE MONDIAL DE LA STRATÉGIE DES CHANGES CHEZ MORGAN STANLEY
Les marchés des changes ont connu une rentrée en fanfare marquée par deux réunions historiques. La Banque centrale européenne (BCE) a d’abord présenté son très attendu plan de soutien aux marchés obligataires de la zone, alors que la Réserve fédérale se lançait quelques jours plus tard dans le plus ambitieux de ses 3 plans d’assouplissement quantitatif (QE), sans limite de temps. Un activisme qui a sorti de leur torpeur des marchés assoupis et jusqu’ici comme paralysés par le risque d’éclatement de la zone euro. Ce risque s’éloigne sans être pour autant une garantie de tranquillité. Dans ce contexte, la première monnaie mondiale, le dollar, fait figure de « devise refuge » de choix, selon le responsable des changes de Morgan Stanley. Avant peut-être que la découverte des immenses ressources énergétiques aux Etats-Unis fasse du billet vert une nouvelle devise pétrole. Lire la suite »
John P. Hussman, Ph.D.
http://www.hussman.net/wmc/wmc120910.htm
For investors who don’t rely much on historical research, evidence, or memory, the exuberance of the market here is undoubtedly enticing, while a strongly defensive position might seem unbearably at odds with prevailing conditions. For investors who do rely on historical research, evidence, and memory, prevailing conditions offer little choice but to maintain a strongly defensive position. Moreover, the evidence is so strong and familiar from a historical perspective that a defensive position should be fairly comfortable despite the near-term enthusiasm of investors. Lire la suite »
Philippe Waetcher
Mario Draghi et la BCE ont donné un signal fort jeudi 6 septembre lors de la conférence de presse qui a suivi le comité de politique monétaire. Les propositions qui ont été faites peuvent en effet suggérer que la crise de la zone Euro pourrait enfin trouver une issue. Et celle-ci s’opèrerait en maintenant la zone Euro dans son intégrité. Dès lors les perspectives changent et les éclairages sur la réalité ne sont plus tout à fait orientés de la même façon.
Parce que de nombreuses questions sont posées autour de cette intervention, il m’a semblé plus simple de faire une série de questions/réponses sur les problématiques posées. Lire la suite »
Les Echos
La Banque centrale européenne tient ses promesses. Comme son président Mario Draghi l’avait annoncé en juillet, elle est prête à acheter des obligations d’Etats en péril financier. Hier, Draghi a précisé les modalités de ces interventions en enrichissant le lexique de la politique monétaire d’un nouveau terme : opérations monétaires sur titre ou OMT (« outright monetary transactions », en version originale). Lire la suite »
Les Echos
Didier St Georges, membre du comité d’investissement chez Carmignac Gestion
Les choses se passent effectivement comme si Mario Draghi, le président de la BCE, était en train d’arriver à faire avancer ses convictions. Cela a commencé avec les prêts à long terme aux banques en décembre dernier. Le secteur bancaire était alors dans une situation critique, il y avait « le feu à la maison ». Et Draghi a réussi à faire valoir auprès de l’Allemagne la nécessité de ces injections de liquidités pour soulager le financement bancaire, même si ces opérations n’étaient pas très « orthodoxes ». Lire la suite »
Combien de temps encore pourront persister les taux d’intérêt planchers qui sont associés actuellement aux devises majeures ? Les taux d’intérêt à 10 ans aux Etats-Unis, au Royaume-Uni et en Allemagne sont tous en vol stationnaire autour du niveau autrefois impensable de 1,5 %. Au Japon, le taux à 10 ans a dérivé au-dessous de 0,8 %. Les investisseurs mondiaux sont apparemment disposés à accepter ces taux extraordinairement bas, quand bien même ils semblent insuffisants à compenser l’inflation attendue. En effet, le taux sur les bons du Trésor américain ajustés pour l’inflation (appelés « TIPS ») est maintenant négatif jusqu’à 15 ans. Lire la suite »
par Philippe Waetcher
Les indicateurs PMI/Markit pour l’Asie ne donnent pas de bons signaux dans le secteur manufacturier. Comme l’indique le Graphique 1 les indices se replient sous le seuil de 50 (à l’exception de l’Inde) indiquant une contraction de l’activité manufacturière dans l’ensemble de ces pays.
En Chine il y a deux indices, l’un dit officiel est publié par l’administration chinoise et regroupe plutôt les entreprises à capitaux publics et l’autre publié par Markit et HSBC se focalise sur les sociétés plus petites et à capitaux privés. Il y avait une divergence entre les deux maintenant pour certains l’espoir d’une reprise rapide de l’économie chinoise. Lire la suite »
Philippe Waetcher
Dans son article publié par Die Zeit, Mario Draghi donne sa perception de la situation institutionnelle au sein de la zone Euro. (article disponible ici http://bit.ly/RYMjjE )
Il indique que les institutions qui avaient fonctionné jusqu’à présent ne sont plus crédibles. La crise que la zone Euro est un aveu de cet échec de ce qui avait été mis en place jusqu’à présent. Il indique également que le cadre fédéraliste souvent invoqué est excessif et ne peut être un préalable à la résolution de la crise. Il n’exclut pas que la construction politique puisse mener à un tel cadre mais il considère que cela est trop complexe à court terme et que des solutions peuvent et doivent être trouvées sans qu’un cadre fédéraliste soit mis en œuvre.. Lire la suite »
John P. Hussman, Ph.D.
http://www.hussman.net/wmc/wmc120820.htm
The present confidence and enthusiasm of investors about the ability of monetary policy to avoid all negative outcomes mirrors the confidence and enthusiasm that investors had in 2000 about the permanence of technology-driven productivity, and in 2007 about the durability of housing gains and leverage-driven prosperity. Market history is littered with unfounded faith in new economic eras, and hopes that “this time is different.” Those periods can be difficult, at least for a while, for investors who are less willing to abandon evidence and lessons of history, not to mention basic principles of economics and valuation. We endured similar discomfort in periods like 2000 and 2007, before hard reality set in. Lire la suite »
Les Echos
Depuis 2008, au sein du système interbancaire européen, la Bundesbank ne cesse d’accumuler des créances sur le sud de l’Europe. Berlin s’inquiète.
C’est une bombe à retardement, du moins un déséquilibre majeur qui inquiète au plus haut point l’Allemagne. Le mécanisme potentiellement explosif se niche au coeur du réacteur nucléaire du système interbancaire européen plus communément désigné par Target. Rien à voir avec une quelconque « cible ». Target est le réseau par lequel transitent tous les transferts de capitaux entre les banques européennes. Lire la suite »
John P. Hussman, Ph.D.
http://www.hussman.net/wmc/wmc120730.htm
The enthusiasm of investors about central-bank interventions has reached a pitch that is already well-reflected in market prices, and a level of confidence that with little doubt, investors will ultimately regret. In the face of this enthusiasm, one almost wonders why nations across the world and throughout recorded history have ever had to deal with economic recessions or fluctuations in the financial markets. The current, widely-embraced message is that there is no such thing as an economic problem, and no such thing as risk. Bernanke, Draghi and other central bankers have finally figured it out, and now, as a result, economic recessions and market downturns never have to happen again. Lire la suite »