Par Philippe Waetcher
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Les Echos
Les gérants mondiaux n’avaient pas été aussi friands d’actions depuis six mois. C’est ce que révèle le sondage réalisé début octobre par Bank of America Merrill Lynch auprès de 269 investisseurs. Si l’appétit pour les actions américaines s’amenuise pour le quatrième mois d’affilée, les actions des pays émergents et de la zone euro bénéficient d’un regain d’intérêt des gérants. Lire la suite »
Ls Echos
L’essentiel de l’activité des traders haute fréquence consiste à fournir de la liquidité aux marchés plus qu’à spéculer. Ce qui complique une réglementation globale.
L’activité essentielle des traders haute fréquence (THF) n’est pas de nature spéculative, mais relève davantage du service public à destination des investisseurs, à savoir leur fournir de la liquidité ! C’est la conclusion d’une étude récente (1) qui porte sur les grandes valeurs cotées sur le marché Nasdaq OMX à Stockholm. Lire la suite »
Les Echos
L’aluminium a chuté de 25 % et le nickel de plus de 30 % en un an. Un coup d’arrêt à la longue période de hausse des ressources naturelles qui commence à faire sentir ses effets. Les marges des grands acteurs se contractent, des projets d’investissements ont été gelés, les tensions sociales se multiplient.
Le supercycle des matières premières, qui a nourri plus de 10 ans d’appréciation spectaculaire des ressources naturelles, est-il terminé ? Depuis la mi-2011, les métaux de base connaissent un coup de froid. Le cours de l’aluminium a baissé de 25 %, le nickel a perdu plus de 30 %. Pendant l’été, les deux métaux se sont traités durant de longs mois sous le coût marginal de production. Au point qu’une grande partie des producteurs ont perdu de l’argent. Lire la suite »
Examine the points in history that the Shiller P/E has been above 18, the S&P 500 has been within 2% of a 4-year high, 60% above a 4-year low, and more than 8% above its 52-week average, advisory bulls have exceeded 45%, with bears less than 27%, and the 10-year Treasury yield has been above its level of 20-weeks prior. While there are numerous similar ways to define an “overvalued, overbought, overbullish, rising-yields” syndrome, there are five small clusters of this one in the post-war record: November-December 1972, July-August 1987, a cluster between late-1999 and early 2000, early 2007, and today. Lire la suite »
Les Echos
Dans la vie, il vaut mieux se marier par amour. En affaires, il faut parfois accepter un mariage de raison. En confirmant cette semaine qu’ils pourraient s’unir, EADS et BAE Systems, les deux champions européens de l’aéronautique et de la défense, font preuve d’un redoutable pragmatisme. En théorie, ces groupes aux cultures et activités relativement différentes ne sont guère faits pour s’entendre. Comment imaginer qu’un couple franco-allemand régulièrement soumis à de fortes pressions politiques puisse être en symbiose avec un anglo-saxon employant plus de salariés aux Etats-Unis qu’en Grande-Bretagne ? Et y a-t-il de réelles complémentarités entre un groupe dont plus des trois quarts de l’activité provient de l’aéronautique civile et un autre industriel obnubilé par la défense ? Lire la suite »
Financial Times
Markets had been expecting Federal Reserve chairman Ben Bernanke to refill the punch bowl. He did, but he forgot the fruit juice. The Fed is now ladling out straight booze. Lire la suite »
CNN Money
The possibility of a worldwide depression or a market crash doesn’t keep Ray Dalio, founder of the world’s largest hedge fund, up at night. The world, especially southern Europe, may be standing on the edge of an abyss, says Bridgewater Associates’ Dalio, but he has faith in the power of central bankers around the globe to essentially print money as needed.
"The world has a lot of liquidity," Dalio said Wednesday morning, during a talk at the Council on Foreign Relations in New York. In other words, he believes central bankers won’t allow the global economy to fall off that cliff. Lire la suite »
Les Echos
Alors que les élections américaines approchent, si l’on regarde les performances (dividendes nets réinvestis) depuis 1964 du S&P 500 : on constate une progression moyenne annuelle de l’indice de 7,47 %, soit 6,75 % les années d’élection et 7,71 % les années sans élection. Le marché américain semble donc à première vue peu sensible aux échéances électorales. Lire la suite »
Les Echos
Selon une étude présentée aujourd’hui au Forum économique mondial de Tianjin, en Chine, 95% des fusions ou acquisitions à l’étranger effectuées par des groupes chinois, hors matières premières, concernent des sociétés européennes.
En Europe, on n’a pas de pétrole, mais on a de belles entreprises. C’est en tout cas ce dont semblent convaincues les sociétés chinoises. Si l’on en croit le fonds d’investissement A Capital, qui recense chaque trimestre toutes les fusions et acquisitions de groupes chinois à l’étranger, le Vieux Continent représente non seulement la première destination parmi ces dernières (48 %), mais il attire même à lui seul 95 % des fusions ou acquisitions qui ne concernent pas les matières premières. Lire la suite »
John P. Hussman, Ph.D.
http://www.hussman.net/wmc/wmc120910.htm
For investors who don’t rely much on historical research, evidence, or memory, the exuberance of the market here is undoubtedly enticing, while a strongly defensive position might seem unbearably at odds with prevailing conditions. For investors who do rely on historical research, evidence, and memory, prevailing conditions offer little choice but to maintain a strongly defensive position. Moreover, the evidence is so strong and familiar from a historical perspective that a defensive position should be fairly comfortable despite the near-term enthusiasm of investors. Lire la suite »
John P. Hussman, Ph.D.
http://www.hussman.net/wmc/wmc120827.htm
One of the questions we often receive is why we don’t simply lift our hedges when the market advances above some moving average or another, and replace them when the market breaks below those moving averages. Certainly, when one looks a chart, extended market advances always break above various moving averages, and extended market declines always break below various moving averages, so simple trend-following strategies seem utterly self-evident. Unfortunately, if you actually take that strategy to historical data, the results typically aren’t nearly as compelling. Moreover, once any amount of slippage or transaction costs are taken into account, the most widely-followed strategies generally underperform a passive buy-and-hold strategy over time, and often don’t even manage downside risk particularly well.
I should emphasize up-front that the focus here is the use of popular moving-average crossover methods, and is not a criticism of trend-following methods more broadly. The second half of this comment discusses considerations that I believe are useful in evaluating market trends and extracting signals from financial and economic data. Lire la suite »
Les Echos
Les fonds alternatifs plébiscitent l’action du groupe américain depuis longtemps en raison de ses performances exceptionnelles.
Si ce n’est pas de l’amour, cela y ressemble. Les « hedge funds » plébiscitent presque sans réserves la marque à la pomme compte tenu de ses performances boursières astronomiques et, en outre, régulières. Le marché a beau être toujours plus exigeant avec le groupe fondé par Steve Jobs, celui-ci parvient à surpasser les attentes. Lire la suite »
Les Echos
La firme à la pomme, devenue la première capitalisation mondiale de tous les temps, contribue à faire la pluie et le beau temps sur les marchés américains. Elle a une influence sur l’ensemble des valeurs technologiques et un impact plus général sur le sentiment des investisseurs.
Apple serait-il devenu le dieu des marchés ? En tout cas, la firme à la pomme, qui vient d’être « sacrée » première capitalisation mondiale de tous les temps (1), à quelque 620 milliards de dollars, contribue à faire la pluie et le beau temps sur Wall Street. D’abord, par son poids : le groupe technologique représente autour de 5 % de l’indice S & P 500, plus de 10 % du Nasdaq Composite et presque 20 % du Nasdaq 100. Lire la suite »
Les Echos
Le premier groupe minier mondial a enregistré sur l’exercice 2011-2012 un bénéfice net en repli de 35 %. Pénalisé par la baisse des prix des matières premières et l’inflation des coûts opérationnels, le groupe a décidé de lever le pied sur ses dépenses pour l’an prochain.
BHP Billiton a tiré les leçons du ralentissement de la croissance chinoise. Le premier groupe minier de la planète a annoncé hier qu’il allait réduire le rythme des investissements dans de nouveaux projets. Emblématique, l’agrandissement de la mine géante d’Olympic Dam, située au nord d’Adélaïde en Australie, sera ainsi repensé. Lire la suite »