Par Philippe Waetcher
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Ls Echos
L’essentiel de l’activité des traders haute fréquence consiste à fournir de la liquidité aux marchés plus qu’à spéculer. Ce qui complique une réglementation globale.
L’activité essentielle des traders haute fréquence (THF) n’est pas de nature spéculative, mais relève davantage du service public à destination des investisseurs, à savoir leur fournir de la liquidité ! C’est la conclusion d’une étude récente (1) qui porte sur les grandes valeurs cotées sur le marché Nasdaq OMX à Stockholm. Lire la suite »
Les Echos
L’aluminium a chuté de 25 % et le nickel de plus de 30 % en un an. Un coup d’arrêt à la longue période de hausse des ressources naturelles qui commence à faire sentir ses effets. Les marges des grands acteurs se contractent, des projets d’investissements ont été gelés, les tensions sociales se multiplient.
Le supercycle des matières premières, qui a nourri plus de 10 ans d’appréciation spectaculaire des ressources naturelles, est-il terminé ? Depuis la mi-2011, les métaux de base connaissent un coup de froid. Le cours de l’aluminium a baissé de 25 %, le nickel a perdu plus de 30 %. Pendant l’été, les deux métaux se sont traités durant de longs mois sous le coût marginal de production. Au point qu’une grande partie des producteurs ont perdu de l’argent. Lire la suite »
Les Echos
Le ministre du Pétrole saoudien plaide pour un prix stable autour de 100 dollars, pour financer ses politiques publiques sans entraver la croissance mondiale.
« Nos pays ont accompli des efforts importants pour restaurer la stabilité du marché pétrolier mondial, un exploit que nous avons réussi », s’est félicité hier le ministre saoudien du pétrole Ali al-Nouaïm, à l’occasion d’une réunion du Conseil de coopération du Golfe. Lire la suite »
Les Echos
Steven Major, responsable mondial de la recherche sur les taux chez HSBC, estime que la mutualisation des dettes dans la zone euro pourrait représenter jusqu’à 2.000 milliards d’ici à 2014. A terme, le Mécanisme de stabilité pourra devenir l’émetteur commun.
A travers l’action de la Banque centrale européenne (BCE) et des fonds de secours européens, le processus de mutualisation de la dette dans la zone euro a déjà démarré. Selon Steven Major, responsable mondial de la recherche sur les taux chez HSBC, cette dette « commune » devrait atteindre pas moins de 1.000 milliards d’euros d’ici à un an, soit le double d’aujourd’hui. D’ici à 2014, le montant avoisinera sans doute de 1.400 à 2.000 milliards, en tenant compte du stock d’emprunts obligataires achetés par la BCE et des prêts octroyés aux pays fragiles de la zone euro par les fonds de secours, dont le Mécanisme européen de stabilité (MES), qui entrera bientôt en fonction. Lire la suite »
Les réserves en pétrole du Venezuela dépassent celles de l’Arabie saoudite. Mais le pays produit à peine plus de 3 % du pétrole mondial. La faute à un manque d’experts techniques.
Ce n’est rien de moins qu’une alternance politique dans le pays possédant les plus grandes réserves de pétrole de la planète qui est en jeu dimanche. Le Venezuela dispose en effet de réserves certifiées de 297 milliards de barils, supérieures à celles de l’Arabie saoudite. De quoi susciter une certaine nervosité sur les marchés si le résultat du scrutin présidentiel devait être contesté à partir de lundi. Lire la suite »
Les Echos
Les réactions des chefs d’entreprise sont vives. Les mesures de lissage et les exonérations prévues ne les convainquent pas complètement. Lire la suite »
Les Echos
En France, le secteur représente une quinzaine de milliards d’euros d’actifs pour environ 220 fonds, une goutte d’eau. L’affaire Madoff, la crise financière et des performances parfois décevantes ont laissé des traces. Si de nouveaux acteurs émergent, les investisseurs se font toujours désirer.
Les Echos – HANS REDEKER, RESPONSABLE MONDIAL DE LA STRATÉGIE DES CHANGES CHEZ MORGAN STANLEY
Les marchés des changes ont connu une rentrée en fanfare marquée par deux réunions historiques. La Banque centrale européenne (BCE) a d’abord présenté son très attendu plan de soutien aux marchés obligataires de la zone, alors que la Réserve fédérale se lançait quelques jours plus tard dans le plus ambitieux de ses 3 plans d’assouplissement quantitatif (QE), sans limite de temps. Un activisme qui a sorti de leur torpeur des marchés assoupis et jusqu’ici comme paralysés par le risque d’éclatement de la zone euro. Ce risque s’éloigne sans être pour autant une garantie de tranquillité. Dans ce contexte, la première monnaie mondiale, le dollar, fait figure de « devise refuge » de choix, selon le responsable des changes de Morgan Stanley. Avant peut-être que la découverte des immenses ressources énergétiques aux Etats-Unis fasse du billet vert une nouvelle devise pétrole. Lire la suite »
Les Echos
Disons-le tout net : la décision de François Hollande de mettre un terme à tout projet sur le gaz de schiste est déconcertante. Bien sûr, on voit très clairement le bénéfice politique d’une concession d’une telle ampleur à son allié écologiste. Malgré les circonscriptions législatives gagnables que Cécile Duflot avait obtenues de Martine Aubry, cet allié s’annonçait remuant. La discipline n’étant pas son fort, il aurait menacé de sécession à la première bourrasque venue. En sacrifiant les gaz de schiste, le président prononce le mantra qui arrime symboliquement les Verts à la majorité. Lire la suite »
Les Echos
Dans la vie, il vaut mieux se marier par amour. En affaires, il faut parfois accepter un mariage de raison. En confirmant cette semaine qu’ils pourraient s’unir, EADS et BAE Systems, les deux champions européens de l’aéronautique et de la défense, font preuve d’un redoutable pragmatisme. En théorie, ces groupes aux cultures et activités relativement différentes ne sont guère faits pour s’entendre. Comment imaginer qu’un couple franco-allemand régulièrement soumis à de fortes pressions politiques puisse être en symbiose avec un anglo-saxon employant plus de salariés aux Etats-Unis qu’en Grande-Bretagne ? Et y a-t-il de réelles complémentarités entre un groupe dont plus des trois quarts de l’activité provient de l’aéronautique civile et un autre industriel obnubilé par la défense ? Lire la suite »
Les Echos
Alors que la transition énergétique est l’un des sujets clefs de la conférence environnementale qui s’ouvre aujourd’hui, le dossier des gaz de schiste semble toujours au point mort. Malgré les promesses qu’ils recèlent en termes d’emplois et de compétitivité.
Des norias de camions saccageant des réserves naturelles ; des têtes de puits fleurissant par centaines dans nos campagnes ; des forages violentant nos sous-sols, au risque de polluer les nappes phréatiques, de provoquer des séismes ; et pour couronner le tout, des produits chimiques hautement cancérigènes, susceptibles de nous empoisonner… Présentée sous ce jour, l’exploitation des prometteuses réserves de gaz de schiste repérées sous le sol français avait assez peu de chance de susciter l’enthousiasme général. Depuis trois ou quatre ans, ce qui aurait pu être un passionnant débat de politique énergétique s’est malheureusement résumé à cela. Face à ces descriptions apocalyptiques, les partisans des gaz de schiste, ou ceux qui demandent simplement « à voir », en encourageant une évaluation plus précise des ressources nationales, ne sont plus audibles. Lire la suite »
Financial Times
Profiting from Asia’s rise and dependence on mineral exports is hurting competitiveness
Steve Sargent, the head of General Electric’s operations in Australia, says people are often surprised to learn that a nation of 22m is now one of GE’s biggest markets – bigger than China in fact. The secret lies in a resources boom that allows the conglomerate to sell locomotives, turbines and underwater technology for the massive mining and energy projects that abound across the island continent. But it is misleading to see this purely as an Australian success story.
“Remember it’s not Australians buying what we produce; ultimately it’s 3bn people north-west of here,” he says. “If developing Asia is the growth engine of the global economy then mineral-rich Australia provides the fuel.” Lire la suite »
Les Echos
Selon une étude présentée aujourd’hui au Forum économique mondial de Tianjin, en Chine, 95% des fusions ou acquisitions à l’étranger effectuées par des groupes chinois, hors matières premières, concernent des sociétés européennes.
En Europe, on n’a pas de pétrole, mais on a de belles entreprises. C’est en tout cas ce dont semblent convaincues les sociétés chinoises. Si l’on en croit le fonds d’investissement A Capital, qui recense chaque trimestre toutes les fusions et acquisitions de groupes chinois à l’étranger, le Vieux Continent représente non seulement la première destination parmi ces dernières (48 %), mais il attire même à lui seul 95 % des fusions ou acquisitions qui ne concernent pas les matières premières. Lire la suite »
Philippe Waetcher
Mario Draghi et la BCE ont donné un signal fort jeudi 6 septembre lors de la conférence de presse qui a suivi le comité de politique monétaire. Les propositions qui ont été faites peuvent en effet suggérer que la crise de la zone Euro pourrait enfin trouver une issue. Et celle-ci s’opèrerait en maintenant la zone Euro dans son intégrité. Dès lors les perspectives changent et les éclairages sur la réalité ne sont plus tout à fait orientés de la même façon.
Parce que de nombreuses questions sont posées autour de cette intervention, il m’a semblé plus simple de faire une série de questions/réponses sur les problématiques posées. Lire la suite »