Post G8: mots choisis

Frédéric Gilbert

Un étonnant silence sur la question grecque a conclut la réunion du G8 la semaine dernière.  «  Nous sommes juste avant le point de rupture  », a ainsi relevé Philippe Dessertine (université de Nanterre). «  Chacun est en attente de la position de la BCE  », a-t-il justifié, en estimant qu’il fallait s’attendre, dans les semaines à venir, à ce que certaines «  banques constatent que, sur la dette grecque, elles perdent de l’argent ». Sur les prix des matières premières, «  qui n’ont jamais été aussi élevés  », le G8 est devenu « une sorte de pot de fleurs », a poursuivi Philippe Chalmin (Paris Dauphine), puisque l’essentiel est désormais renvoyé au G20. La seule vraie avancée du G8 concerne l’aide de 40 milliards de dollars débloquée pour la Tunisie et l’Egypte. Cette aide était «  nécessaire  », a jugé Pascal Lorot (Institut Choiseul), tout en s’interrogeant sur le calendrier et les modalités de déboursement de ces sommes, dont «  on ne sait rien  ». Or «  il y a urgence », a-t-il insisté.

Bref, un vrai décalage entre les déclaration, toujours intentionnelles, et le chemin à parcourir.

Un commentaire pour Post G8: mots choisis

  1. Fermin dit :

    Bravo Frederic, always interesting to read your analysis. I assume Greece will end up exiting the Euro Zone and France will convince Germany to get control over the European Bank.

    Regards,

    Fermin

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